30 octobre 2009
Trick or treats? Moi je choisis les tricks, parce que j’aime bien avoir un peu peur et que je suis au régime.
Les prix des T-Shirt monstres de Nissalisa sont eux aussi au régime pour Halloween. Ces petits monstres gentils réalisés à la main par les deux soeurs New Yorkaises, Nissa et Lisa vous seront proposés avec 10 Euros de réduction si vous tapez le code MONSTRE au moment de passer votre commande, jusqu’à Lundi 2 Novembre.
Boooooo!
Noeuf.fr : Vetements mode bébé fille et garçon

20 octobre 2009
Quel bonheur d’avoir un peu peur. Mais un tout petit peu, pas beaucoup, pas trop. Juste de quoi frissonner, douillettement emmitouflé sous sa couette.
C’est pour ça que j’aime depuis toujours et que j’aimerai toujours l’histoire de Max, ce petit garçon terriblement attachant (mais aussi un peu terrible tout court, il faut bien l’avouer), qui lui n’a même pas peur des monstres.
J’ai toujours adoré les dessins et l’histoire de Maurice Sendak, dont l’univers me rappelle un peu celui d’un autre enfant terrible qui ne veut pas dormir celui là, Little Némo.
J’ai déjà lu maintes fois ce conte à Lalo, qui est très intrigué par ce petit bonhomme grincheux en costume de loup, que papa et maman envoient au lit sans dîner et plus encore par ses nouveaux sujets, les Maximonstres.
Sur leur ïle digne du Douanier Rousseau, ils vont tenter d’effrayer puis couronner ce petit dur au coeur tendre en manque d’affection.
Alors c’est sur, je vais foncer au cinéma voir l’adaptation qu’en a fait Spike Jonze et qui promet de devenir culte! (sortie le 16 décembre)
Allez, pour fêter ça, je vous offre 10 Euros de réduction sur les T-shirt monstres de Nissalisa. Des petits monstres très drôles qui ne font pas vraiment peur, réalisés à la main par ces deux soeurs New Yorkaises.
Pour bénéficier de la réduction, il vous suffit de saisir le code : max au moment de valider votre commande. L’offre durera jusqu’à Halloween (31 Octobre)!
Grrrr!

Plein de belles feuilles d’automne viennent de se poser sur mon bureau. Des magazines pour parents d’aujourd’hui qui soufflent un joli vent d’air frais.
Le premier, est tout nouveau tout beau, tout chaud sorti des presses. Ni lifestyle magazine, ni mode, ni artistique, The Playground est tout cela à la fois et bien plus encore. Un voyage dans ce que signifie être une famille aujourd’hui. La famille au sens large, celle de l’humanité, qui jette des ponts entre les enfants de New York et ceux d’Oulan Bator; celle qu’on se choisit aussi, composée de tant d’influences qui nous enrichissent et de toutes les générations qui nous précèdent et nous suivent.
Des textes émouvants et drôles, des photos magnifiques (Dont celles de Jean-Paul Lefret, Muriel Borovi, Paolo Roversi et des enfants du projet Kids with cameras), de l’illustration et une direction artistique audacieuse.
Un bien joli terrain de jeu, qui a été lancé en fanfare chez Merci pour commencer la fashion week. En bonne modeuse repentante repentie, je ne pouvais pas rater ça. Vous trouverez The Playground dans tous les beaux concept stores (Merci, Colette, Citadium, Artcurial…) et j’espère bientôt partout!

Le deuxième magazine est la nouvelle mouture d’Egg, le désormais fameux cultissime magazine destiné aux futures mamans qui ont envie qu’on leur parle de glam et pas de péridurale. Que des bonnes ondes comme dirait la rédac chef!
Du glam il y en a dans ce nouveau numéro, avec le témoignage de la pétillante Diane, des adresses pointues, pointues, pointues, pour faire du shopping pour les petits Jojos….à New York. Crise oblige, c’est devenu plus intéressant que les 3J. Si, si, puisqu’on vous le dit. Et je vous ai concocté une sélection de souliers, à porter cet hiver, même enceinte, vivons perchées!
Bonne lecture!

18 septembre 2009
Barbara Pariente a crée un univers plein de douceur pour les chambres de nos petits Jojos avec sa marque de meubles pour enfants My Little Home. Elle customise tous ses modèles, selon vos désirs et vos humeurs et propose une palette subtile composée de teintes sourdes associées à des motifs.
Du plus classique au plus design, chacun y trouve de quoi satisfaire ses désirs. Tous les meubles sont peints avec des peintures dénuées de produits toxiques, pour protéger nos petits.
Frappez vite à la porte de ce charmant Little Home, vous y découvrirez des merveilles.

14 septembre 2009
C’est le grand retour des biberons LifeFactory sur Noeuf et nous sommes très fiers d’avoir participé à leur lancement depuis le début de l’aventure en France et d’avoir obtenu une exclusivité Internet.
Ils sont toujours aussi beaux, encore plus solides car désormais moulés en verre réalisés à partir de borosilicate et non plus en quartz. Toujours protégés par leur gaine en silicone exclusive et totalement bio, qui résiste à tout : lave vaisselle, chauffe biberons, bain marie… Leurs tétines en silicone sont totalement exemptes de Phtalates. Bref, ce sont les biberons les plus écologiques du marché car sans BPA et totalement recyclables.
A découvrir parmi plein d’autres nouveautés sur Noeuf.

31 août 2009
C’est la semaine la plus excitante de l’année, celle ou on recouvre soigneusement livres et cahiers et ou on prépare son cartable avant d’aller se coucher. On taille les crayons, et les capuchons des stylos ne sont pas encore tout mâchonnés.
Pour les petits dont c’est la première rentrée et les plus grands, une sélection de cartables que j’ai repérés ici et là. Ils vont être beaux nos gentils Jojos avec leurs nouveaux sacs dans le dos.
Le rouge est à la mode cet hiver et ce superbe cartable en cuir recyclé verni de chez Coq en Pâte vendu chez LFG, sera parfait sur le bleu marine lui aussi très présent. Quand à cette adorable Matriochka, vous la trouverez chez Miniséri.

Des pois, des pleins et des déliés pour ce cartable en toile bio de chez Coq en Pâte et bien sur, le grand classique le Tann’s en bleu ou marron, indémodable.

Du rouge toujours et un style joliment rétro pour ce petit cartable en cuir de Miniséri et pour les plus petits on se concentre sur le goûter plutôt que sur les devoirs avec cette lunch box de Bakker made with love chez Madame la Marchande.

Pour les Pollock en herbe, un cartable palette aux couleurs saturées de chez Miniséri.

Si avec ça ils ne sont premiers de la classe!

2 juillet 2009
Quand j’ai commencé ce blog, je m’étais promis de ne pas trop faire d’exhibitionnisme. Je m’aperçois que j’ai quand même réussi à vous parler de mon fétichisme de la dentelle, à vous monter mon fils dans tous ses états et récemment à vous parler de mes seins. Il était donc grand temps, que je vous parle de…mon périnée!
Là, je sais que je viens de perdre 90% de mon maigre lectorat masculin (sauf mon beau-frère, qui trouve mon blog plus sympa quand je raconte des trucs vécus. Vivement le prochain déjeuner familial du dimanche, on a un sujet de conversation tout trouvé!).
Pourquoi cette envie soudaine de parler de ce sujet, épineux? Justement, parce que je trouve qu’on manque d’infos et que j’ai testé tellement de trucs que m’a copine Fanny m’a suggéré récemment que ce serait chouette de partager mes expériences. Comme je suis une fille assez partageuse, je partage.
Je vous épargnerai le récit de mon accouchement médiéval, qui m’a valu de devoir entreprendre des séances de muscu, très localisées, dignes d’Arnold, période Monsieur Univers. J’avais pas le choix.
Mon parcours de combattante a commencé classiquement par la ré-éducation chez la kiné. Ma sage-femme m’avait vivement conseillé la rééducation manuelle, bien supérieure selon elle à la stimulation électrique. Effectivement, la rééducation manuelle permet de s’approprier le travail de rééducation et favorise visiblement la reconstruction de connections nerveuses efficaces. On peut plus facilement pratiquer les exercices chez soi par la suite, ce qui est totalement indispensable. 30 séances plus tard, la situation était passée de totalement désespérée à joyeusement catastrophique. Je n’étais pas encore au bout de mes peines.
Du coup, tout en continuant mes exercices à la maison, j’ai acquis divers accessoires pour m’aider dans mes efforts. Le premier d’entre eux, me fût prescrit par mon médecin, qui (Sic), l’avait vaguement essayé pendant ses vacances (!). Elle n’était cependant pas certaine de son efficacité. A 400 Euros le bidule (remboursés par la sécu certes) ça avait quand même intérêt à améliorer un peu les choses. Le gadget en question, nommé Keat, est en fait une sonde de rééducation électrique. Une sorte de Slendertone spécial périnée. En dehors de la méthode que je trouve totalement barbare, l’efficacité laisse à désirer. Les stimulis m’ont déclenchés une cruralgie carabinée (inflammation du nerf crural, un voisin du nerf sciatique, pas plus sympathique que son copain) et en ce qui concerne le contrôle de mon périnée, j’avais régressé dans mes exercices et je contractais plus les muscles du visage que le reste. Exit le Keat. Hello le Femcon.
Quel nom poétique, non? Il faut dire que ce produit redoutable est allemand et que ça ne doit pas sonner pareil là bas et ici. Bref, le but du jeu ici est d’arriver à retenir avec ses petits muscles, des poids, tout en effectuant vos tâches quotidiennes habituelles. Je ne sais pas si vous avez déjà essayé de faire la vaisselle en serrant les fesses, mais je vous déconseille de laver des verres en cristal. En revanche, les résultats sont assez bluffants et on obtient un vrai contrôle. J’ai complété ce travail avec un accessoire plus glamour, les boules de Geisha.
Comme j’étais un peu réticente au fait d’acheter un sex toy pour ma rééducation, j’ai trouvé un bon compromis sur Yoba avec les Luna Balls, qui proposent un système de poids évolutifs. On peut adapter le poids grâce à un anneau en silicone qui peut contenir jusqu’à deux boules. Les résultats sont vraiment bluffants et je les recommande sans hésitation.
Enfin, mon expérience ne serait pas complète si je ne vous parlais pas d’une découverte faite grâce à une amie, un formidable cabinet d’ostéopathie gynécologique qui est un havre de paix dédié aux femmes et une source de soin précieuse. Je ne connaissais pas cette spécialité et j’avoue que le travail effectué permet vraiment de prendre conscience de son corps, de le soigner, mais aussi d’exercer un dialogue salvateur et de prendre conscience de plein de choses. Si vous habitez Paris, vous trouverez ce centre au 4, Passage du génie dans le 12ème.
Ne zappons pas la rééducation, ce n’est pas juste une question de problèmes urinaires futurs, mais aussi de bien être général et d’harmonie sous la couette. Surtout, prenons soin de nous!

30 juin 2009
Je sais, les soldes viennent à peine de commencer et déjà je vous parle de nouveautés. C’est que je suis très excitée par la nouvelle collection de Noube, dont j’ai reçu les premiers modèles et que vous pouvez retrouver sur noeuf.
Lalo apprécie particulièrement ses nouveaux T-Shirts Robert et Tigre, pour lesquels j’ai eu un gros coup de coeur.
Noube (prononcer Noubé, nuage en Espagnol) c’est la très jolie marque de Stéphanie Garrido, que j’ai rencontrée il y a quelques mois déjà. Stéphanie travaille ses collections autour de sérigraphies uniques et poétiques et crée un style romantico/rock que j’adore.
Les matières sont superbes : Jerseys tout doux, légers ou plus épais, bambou flammé, molleton ultra moelleux pour l’hiver prochain…Les détails sont raffinés : coupe en biais, jolis bords côtes, impressions floquées…Stéphanie fait intégralement produire sa collection en France et le résultat est superbe.
Venez vite découvrir en avant-première ce petit nuage qui annonce le beau temps dans le noeuf!

29 juin 2009
Quel bonheur que le choix d’une poussette pour son premier enfant! On a un peu l’impression d’acheter sa première auto.
On accède ostensiblement au statut de parent avec un symbole sur quatre ou trois roues, avec lequel bientôt, on paradera avec junior.
le seul hic, c’est qu’effectivement, c’est un peu comme acheter sa première auto, c’est la jungle. Tellement de modèles, tellement de couleurs, tellement d’options.
On la veut sport ou citadine? Face ou dos à la route? Les deux à la fois? Double? Triple? Avec porte biberons et porte gobelet pour les parents? Avec freins et changement de vitesses au guidon? la poussette est surinvestie, elle est devenue un vraie signe extérieur de richesse. On se ruine, mais pas forcément pour le confort de nos marmots. Il faut aussi avoir l’air cools.
Pour vous y retrouver dans cet univers impitoyable, Grégoire a crée le site Poussette Magazine. Ce père de quatre enfants s’y connaît en poussettes et a décidé d’aider les parents à faire le meilleur choix.
Poussette Magazine est un site gratuit et totalement indépendant, qui compare des centaines de modèles de poussettes disponibles sur le marché. Chaque modèle est décrit, critiqué et photographié sous toutes les coutures. Mais loin de s’arrêter en si bon chemin, le magazine en ligne propose, Poussette TV, 500 vidéos d’essais de poussettes (Chapeau à Grégoire, qui visiblement à tout essayé lui même!), une vraie bonne idée.
Vous pourrez aussi comparer les prix, laisser vos commentaires sur la poussette de votre loulou (j’y suis moi même allée de mon petit laïus sur l’excellente charrette de sieur Lalo) et bien entendu trouver ou acheter le véhicule de vos rêves. Tout simplement génial!

Quand j’ai commencé à allaiter Lalo, j’ai vraiment eu l’impression d’être une vache à lait. Je vous vois déjà bondir, froncer le sourcil, ou vous bidonner, mais non, je ne parle pas de mon sentiment vis à vis de ma nouvelle fonction de mère nourricière, ni même d’un rejet de ma nouvelle morphologie, très avantageuse, qui ne manquait pas de faire se pâmer mes deux hommes, le grand et le petit.
Je vous parle de l’atteinte caractérisée à mon porte monnaie, de la tentative de braquage sur mon livret A par les fabricants d’articles de puériculture en tout genre. Ils doivent penser que nos cervelles gorgées d’hormones euphorisantes et nos corps alanguis par la maternité, nous allons docilement, telles de gentilles Stepford wifes, garnir nos caddies de tous les gadgets qu’ils ont aimablement conçus pour nous.
J’ai dépensé mes sous en accessoires inutiles, voire nuisibles, et je dois ici vous faire part de mon expérience, car je tiens à vous éviter bien des embûches et vous permettre (une fois n’est pas coutume) de réaliser des économies. C’est la criiiise, rappelons le.
Commençons par le plus simple, croyais-je, les coussinets d’allaitement. C’est l’investissement sur lequel je vous conseille de ne pas mégoter, car vous allez en utiliser un certain nombre. Il fait qu’ils soient bien épais et garantissent un effet « sein sec », sans coller aux éventuels bobos. Pour que le mamelon cicatrice, il faut qu’il respire. L’animatrice Leche league qui m’a guidé dans mon allaitement, m’a même donné le truc infaillible pour que les bobos guérissent : me promener seins nus le plus possible. Pas très facile à mettre en application si on tient à maintenir une vie sociale (ce qui est conseillé pour éviter de déprimer), mais très efficace quand les bouts de sein ont bien souffert. Donc, aération.
Les coussinets Dodie sont très bien, les Medela encore mieux. Pas mal aussi les Lansinoh, j’ai même vu qu’ils en avaient sortis des lavables, très écologiques. Pour ces raisons, je suis très sceptique vis à vis des coussinets en silicone, type LyliPadz, car avec le silicone, rien ne respire. Quid du lait qui s’écoule et provoque une macération ? Mais si vous les avez essayés, dites moi ce qu’ils valent. Plus poétiques, mais là, j’avoue ne pas avoir non plus d’expérience, si vous voulez jouer les vénus de Botticelli, ces protège seins coquillages de chez Bébé Nacre m’ont l’air très indiqués.
Second investissement nécessaire, la crème spéciale bouts de sein. Là, il n’y a pas à tergiverser, il faut le top du top. A éviter absolument la Castor Equi. Évidemment, c’est celle que j’avais achetée, car elle est homéopathique et pas chère du tout, donc elle me semblait très indiquée. Et bien chères amies, la base contient des dérivés de pétrole (vaseline), donc, on en veut pas, ni sur les seins, ni dans la bouche de son bébé ( même si de toute façon il faut l’essuyer avant la tétée). Il faut absolument une crème à base de lanoline. La lanoline est un composé naturel, comme le sébum. Les deux meilleures sont Prelan et Lansinoh. Il n’est pas nécessaire de les enlever avant la tétée et elles garantissent une cicatrisation naturelle et optimale des bouts de seins abîmés. J’ai essayé les deux et les recommande toutes les deux.
Surtout, même si le désespoir des bobos du début de l’allaitement vous saisit, ne vous jetez jamais, ni sur les coquilles en silicone protège seins, ni sur les bouts de seins en silicone.
Les premières vous promettent de protéger vos bouts de seins abîmés et de les aider à cicatriser en les gardant au sec et aérés. Ça a l’air super, sur le papier, mais les coquilles ont juste provoqué mon pire cauchemar, un engorgement (en fait mon pire cauchemar devait être une candidose, peu de temps après mais ça, je ne le savais pas encore). En effet, elles appuient constamment sur l’aréole et provoquent une stimulation mécanique du sein en permanence. C’est un peu comme si votre petit tétait 24h/24, du coup vous produisez du lait en réaction à la stimulation, mais il est stocké dans le sein. Et là, c’est la cata.
Les bouts de sein en silicone sont censés eux vous protéger pendant que bébé tête. Le seul problème c’est que la production de lait dépend de la fréquence de la tétée mais aussi du contact de la salive de bébé avec votre mamelon (merci la Leche League de m’avoir enseigné ça aussi). Du coup, j’ai mis des bouts de sein la première semaine et au bout de quatre jours, j’avais de moins en moins de lait et toujours aussi mal aux seins…un bonheur.
Pour résumer, gardez vos sous ou plutôt, dépensez les à bon escient : achetez des coussinets et une bonne crème à la lanoline et oubliez tout le reste. Et surtout, dès que vous avez un doute sur quoi que ce soit consultez la Leche League.
