29 janvier 2010
La blogosphère a été révolutionnée depuis que j’ai commencé à m’y aventurer. Pas que j’y voie un lien de cause à effet, je vous rassure, ma tête rentre encore dans mon bonnet tricoté main Golden Hook. Ce que je veux dire c’est qu’il s’est produit de sacrés changements en deux ans et que les blogs traitant de la maternité et de l’enfance, qui étaient peut être considérés comme moins glam que leurs homologues mode, intéressent de plus en plus les marques. Nous sommes devenues des prescriptrices. Si Madame, c’est comme je vous le dis.
C’est chouette comme job, prescriptrice, parce qu’on vous invite à tout un tas de lancements de produits sympas et qu’on est toujours bien reçues, à coup de micro bulles et d’adorables pâtisseries colorées. Mais il faut garder la tête près du bonnet quand même (Golden Hook ou Wool and the Gang, peu importe. On est pas snobs, hein.) et ne pas se sentir obligée de parler de tout, si on n’est pas vraiment emballée, juste parce que les gentils organisateurs vous ont payé un chouette goûter.
Alors, je suis bien contente cette semaine de vous faire le récit d’une de ces présentations et de la petite histoire qui va avec, parce que j’ai été emballée et que ça mérite d’être relaté.
La chose promettait d’être chic, elle avait lieu dans un hôtel particulier du marais et un photographe avait mis en scène le produit assisté d’une blogeuse mode. L’objet de cette expo/présentation, la nouvelle poussette Quinny Senzz. Un concentré de haute technologie et de design pour une poussette révolutionnaire.
Le résultat était effectivement là et j’ai un peu regretté d’être déjà dotée d’une poussette d’une marque concurrente, bien moins fonctionnelle.
Enfin une poussette canne conçue d’un seul tenant, évitant le syndrome de la poussette qui bringuebale au bout d’un an. En plus on peut adapter une coque pour les nourrissons et elle existe dans plein de couleurs sympas.
Elle tient debout toute seule une fois pliée et est vraiment légère. Le seul hic, armez vous d’un peu de patience pour arriver à fermer ce bolide, car franchement, malgré les récriminations de la chef de produit qui me faisait la démo (« mais non c’est hyper facile »), il y a un coup de main à prendre. Préparez aussi votre carte bleue car il vous en coûtera quand même en moyenne 349 Euros.
C’est là que le destin s’en est mêlé. J’arrive à la crèche pour récupérer la prunelle de mes yeux, j’attrape la poussette suspendue au mur, je la déplie et là, plus rien. Les deux montants latéraux lâchent et la poussette rend l’âme, fort à propos, la garantie vient d’expirer. J’ai été un peu interloquée par cette coïncidence, je vous l’avoue. Sabotage? Collusion? la poussette est irréparable.
Il n’en reste pas moins que quand j’ai du tapoter sur mon clavier à la recherche d’avis critiques pour choisir un nouveau carrosse sur l’excellent site de Grégoire (100% indépendant), mes doigts ont automatiquement tapé Q.U.I.N.N.Y. Bon, je n’ai pas acheté la Rolls, mais la plus modeste Zapp. Et c’est chez Anne-Laure que je l’ai trouvée au meilleur prix.
Pas mal non plus. En tout cas à l’usage, au bout d’une semaine, je suis bien contente de mon choix, si vous cherchez une petite poussette canne, légère et costaud, pour un grand (2 ans et plus) celle-ci fera très bien l’affaire.
Alors qu’est-ce qu’on dit? Merci Quinny.

2 commentaires
Ce qui est marrant c’est que même quand on est pas le cœur de cible on est parfois convié à découvrir ces produits …
(http://singlecitadine.wordpress.com/2010/02/23/quinny-senzz-la-poussette-dans-lair-du-temps/)
Bonne journée !
@deline
Bon après tout, il n’y avait pas de bébés dans les poussettes sur les photos. La poussette, dernier accessoire à la mode?
Laissez une réponse.